En effet, même si l'on pouvait admettre que M. pouvait valablement adresser un avis des défauts au garage A. alors même qu'il savait depuis la livraison du véhicule que P. était le vendeur, il n'a pas été établi à satisfaction de droit que ledit avis des défauts aurait été donné immédiatement après la découverte de ces derniers. Or, il appartient à l'acheteur de prouver qu'il a respecté son devoir, dès lors qu'il s'agit d'une condition de ses droits (Tercier, Les contrats spéciaux, Zurich, 1995, p.56).