1994. Donné à cette date, l'avis des défauts est manifestement tardif. C'est à tort également que les recourants critiquent le jugement de première instance dans la mesure où il refuse de prendre en compte l'avis des défauts que M. aurait donné au garage A. "quelques semaines ou quelques mois après la livraison". En effet, même si l'on pouvait admettre que M. pouvait valablement adresser un avis des défauts au garage A. alors même qu'il savait depuis la livraison du véhicule que P. était le vendeur, il n'a pas été établi à satisfaction de droit que ledit avis des défauts aurait été donné immédiatement après la découverte de ces derniers.