Ce dernier a d'ailleurs conseillé à M. de ne pas procéder à l'acquisition de la voiture. C'est donc à bon droit que le premier juge a considéré que M. aurait dû s'apercevoir lui-même en examinant la chose avec une attention suffisante que la Renault 5 présentait des traces importantes de corrosion, visibles au premier coup d'oeil si l'on se réfère aux photos produites par la recourante et faisant partie intégrante de l'expertise du bureau B. SA dont la force probante a effectivement été admise tacitement par l'intimé (RJN 1980-81, p.44).