Elle suppose qu'il sache quelle influence elle aura sur l'utilisation de la chose, s'il pourra y être remédié, quelles dépenses seront nécessaires à cet effet et en particulier, dans les grandes lignes, ce que cela représentera comme travail, temps et argent. Ce n'est que lorsqu'il est constant que l'acheteur a pu pleinement se rendre compte de l'importance objective et des conséquences économiques du défaut constaté qu'on peut sanctionner sa négligence dans l'examen préalable de la chose, en admettant qu'il l'a acquise en renonçant à toutes réclamations ultérieures (ATF 66 II 132, JT 1940 I 554).