Selon la jurisprudence, l'article 200 CO n'exige pas de l'acheteur qu'il procède à une véritable vérification, mais qu'il choisisse la chose et l'examine avec une attention suffisante. Il faut à cet égard tenir compte avant tout des circonstances personnelles, des connaissances et moyens d'investigation que peut posséder l'acheteur lui-même. Si celui-ci n'est pas tenu de se livrer à une vérification en règle, on ne peut non plus l'obliger à recourir à un expert pour faire examiner une chose dont il n'a pas encore pris possession. Au fond, la connaissance du défaut ne doit pas se rapporter simplement aux symptômes de celui-ci, mais elle doit en saisir tout le sens, comme caractérisant un