C'est à bon escient que le premier juge a admis, au vu du dossier, que le garage A. a agi en qualité de représentant autorisé de P.. M. n'a appris qu'après la conclusion du contrat, soit à la livraison, que P. était le vendeur. Il ne pouvait donc inférer des circonstances qu'il existait un rapport de représentation entre le garage et P.. En revanche, c'est à bon droit également que le tribunal de première instance a retenu que pour M., il était indifférent de traiter avec l'un ou l'autre (demande p.3). En conséquence, P. est bien partie au contrat de vente.