L'intimé ne pourrait dès lors prétendre qu'il n'aurait été mis au courant des défauts que lors de l'entretien du 16 mai 1994. N'ayant appris qu'après la conclusion du contrat que P. était le vendeur du véhicule et au vu de la confirmation de commande rédigée sur un formulaire à l'en-tête du garage A., M., de bonne foi, en a déduit que le rapport de représentation entre le garagiste et P. continuerait d'être valable concernant la garantie des défauts. De l'avis des recourants, on ne saurait reprocher à M. de ne pas avoir donné un avis des défauts dès la première panne.