Ainsi, les recourants invoquent le témoignage de D., du garage A., lequel reconnaît avoir été interpellé téléphoniquement par M., à une reprise au moins, quelques semaines ou quelques mois après la livraison, en raison des problèmes rencontrés avec le véhicule. L'intimé ne pourrait dès lors prétendre qu'il n'aurait été mis au courant des défauts que lors de l'entretien du 16 mai 1994.