M. n'ayant pas de connaissances techniques, il pouvait légitimement ignorer les défauts du véhicule litigieux. Selon les recourants, le juge de première instance a abusé de son pouvoir d'appréciation en se montrant d'une extrême sévérité quant à l'exigence des vérifications par l'acheteur, exigences que la loi et la jurisprudence y relatives prévoient moins lourdes que celles retenues dans le jugement entrepris. Les recourants estiment en outre que le tribunal de première instance a retenu à tort qu'aucun avis des défauts n'avait eu lieu antérieurement au 16 mai 1994.