Ils font en particulier valoir que M. a pris soin de prendre avec lui un tiers et a essayé le véhicule litigieux, que les hésitations qui subsistaient ont été balayées par les assurances du garagiste, que M. n'avait aucun moyen de se rendre compte de la gravité des éventuels défauts, ni de leurs conséquences pécuniaires, qu'on ne saurait dès lors reprocher à l'acheteur de n'avoir pas effectué les vérifications nécessaires. M. n'ayant pas de connaissances techniques, il pouvait légitimement ignorer les défauts du véhicule litigieux.