Ce d'autant plus que M. était accompagné au moment de la conclusion du contrat de vente par un ami de longue date, professionnel de l'automobile à la retraite, et dont l'audition en tant que témoin a démontré qu'il avait conseillé à M. de renoncer à l'acquisition du véhicule litigieux. Le premier juge a donc estimé que P. n'avait pas à répondre des défauts liés à la corrosion présentés par la Renault 5. Pour ce qui est des autres défauts mécaniques relativement importants et assez nombreux, le tribunal de première instance a estimé qu'ils ne pouvaient être décelés lors de l'examen superficiel incombant à l'acquéreur.