Le juge de première instance a considéré qu'au moment de la vente, M. aurait dû s'apercevoir en examinant le véhicule avec une attention suffisante des traces importantes de corrosion, manifestes au vu des photos produites par les demandeurs. Ce d'autant plus que M. était accompagné au moment de la conclusion du contrat de vente par un ami de longue date, professionnel de l'automobile à la retraite, et dont l'audition en tant que témoin a démontré qu'il avait conseillé à M. de renoncer à l'acquisition du véhicule litigieux.