Dès lors, aux yeux de P., l'avis des défauts donné le 16 mai 1994, intervenant plus de trois mois après la découverte des défauts, est tardif. Enfin, invoquant sa bonne foi, P. dit s'être fié à l'expertise du Service des automobiles et au fait qu'il n'avait connu aucun problème avec le véhicule pour considérer que la voiture était en bon état lors de la vente. C. Par le jugement dont est recours, le Tribunal civil du district du Val-de-Travers a rejeté la demande et condamné la communauté héréditaire de M. aux frais de la cause par 350 francs ainsi qu'au paiement d'une indemnité de dépens de 400 francs.