Cette dernière l'a informé de son mécontentement au sujet de la Renault 5 et du fait qu'elle désirait qu'il la reprenne. P. allègue que si l'on se réfère au contenu du courrier de l'assurance de protection juridique du 26 mai 1994, ainsi qu'à celui de la requête du 26 janvier 1995, il ressort que le véhicule était constamment en panne depuis son acquisition. Dès lors, aux yeux de P., l'avis des défauts donné le 16 mai 1994, intervenant plus de trois mois après la découverte des défauts, est tardif.