Dans l'argumentation développée à l'appui de sa défense, P. expose avoir acheté le véhicule litigieux le 28 juillet 1993 pour le prix de 3'800 francs en attendant la livraison d'un véhicule neuf prévue pour le mois de septembre 1993. La Renault 5 a été expertisée le 20 juillet 1993 par le Service des automobiles de La Chaux-de-Fonds. Depuis son acquisition jusqu'à sa revente le véhicule n'a jamais connu quelque problème que ce soit. Ayant mis cette voiture en vente sur sa liste d'occasions pour rendre service à P., le garage A. a délivré au vendeur le 27 janvier 1994 une quittance indiquant que le taux de CO de la Renault 5 était normal.