L'assurance de protection juridique a confié l'expertise du véhicule au bureau B. SA, à Neuchâtel, lequel dans son rapport a constaté l'état général médiocre du véhicule nécessitant une dizaine de réparations dont le coût dépasserait largement la valeur du véhicule réparé. Ce rapport mentionne également que, contrairement à ce que peut laisser croire son aspect extérieur, la Renault 5 est une épave sans valeur marchande. L'assurance de protection juridique a transmis ce rapport à P. le 15 juin 1994 tout en déclarant résoudre le contrat en application de l'article 205 alinéa 3 CO. Par ce même courrier, P. était mis en demeure de rembourser, jusqu'au 24 juin 1994, le montant de 3'800 francs.