M. a averti le garage A. de ces diverses pannes, mais ce dernier l'a renvoyé à s'adresser à P., ce qu'il fit immédiatement. Le vendeur ayant refusé toute discussion, M. s'est adressé le 16 mai 1994 à son assurance de protection juridique qui intervint sans succès, par courriers des 18 et 26 mai 1994, tant auprès du garage A. que de P. afin de signaler encore une fois les défauts qui avaient été constatés sur le véhicule. L'assurance de protection juridique a confié l'expertise du véhicule au bureau B. SA, à Neuchâtel, lequel dans son rapport a constaté l'état général médiocre du véhicule nécessitant une dizaine de réparations dont le coût dépasserait largement la valeur du véhicule réparé.