C. T. née B. recourt contre cette ordonnance. Invoquant une fausse application du droit matériel et l'arbitraire dans la constatation des faits ou un abus du pouvoir d'appréciation, elle conclut à sa cassation partielle dans la mesure où elle fixe le montant de la pension en sa faveur, et à l'octroi d'une pension mensuelle de 853 francs dès le 11 février 1997. En bref, elle reproche au premier juge d'avoir surévalué ses propres ressources, retenu un revenu déterminant du mari inférieur à la réalité et compté dans ses charges un minimum d'existence correspondant à celui d'une personne seule, alors qu'il vit en concubinage avec une amie.