parties vivaient séparées depuis 1980, qu'elles avaient signé une convention matrimoniale sous seing privé aux termes de laquelle le mari devait servir à sa femme une pension mensuelle de 1'300 francs, que celui-ci s'était exécuté jusqu'au mois d'avril 1995 mais n'avait plus rien versé depuis lors. Le mari a admis le versement d'une pension de 500 francs dès le dépôt de la requête et conclu à son rejet pour le surplus. B. Par l'ordonnance attaquée, le premier juge constate que le solde mensuel disponible du mari, ses charges une fois déduites de ses revenus, s'élève à 267.65 francs.