Le 6 mai 1997, C. a écrit au greffe du tribunal pour demander derechef quelle était la voie à suivre pour répudier la succession de sa mère, rappelant qu'elle s'était déjà présentée audit greffe le 19 février 1997 où elle avait appris que le délai de répudiation était de trois mois, mais soulignant que l'office cantonal des droits de mutation n'avait pris contact avec elle pour la première fois que le 13 mars 1997. B. Par lettre valant décision du 14 mai 1997, le président du tribunal rappelle à C. la teneur de l'article 567 CC, observe que dans le cas d'espèce, le délai de répudiation échéait le 16 février 1997, et constate que la lettre de répudiation du 6 mai 1997, tardive, doit être