Le 21 mars 1997, le président du tribunal lui a répondu que le délai de répudiation de trois mois lui paraissait échu. Le 6 mai 1997, C. a écrit au greffe du tribunal pour demander derechef quelle était la voie à suivre pour répudier la succession de sa mère, rappelant qu'elle s'était déjà présentée audit greffe le 19 février 1997 où elle avait appris que le délai de répudiation était de trois mois, mais soulignant que l'office cantonal des droits de mutation n'avait pris contact avec elle pour la première fois que le 13 mars 1997. B.