- de la modicité de ce loyer, des maigres revenus de la fille elle-même et du fait qu'elle pourrait quitter cet appartement "prochainement selon le cours ordinaire des choses". L'argument est fondé : s'il est compréhensible que l'intimée estime satisfaire "à un devoir moral en hébergeant gratuitement sa fille" (observation sur le recours, p.3), cela ne saurait en revanche affecter la situation financière du mari, d'autant qu'il n'est pas le père de l'enfant en question. Majeure et devant assumer son indépendance financière, la fille de l'intimée doit en conséquence prendre sa part du loyer, quand bien même il est déjà modeste.