Si donc certaines dépenses seront partagées, ce partage ne va pas jusqu'à réduire le montant retenu au titre du minimum vital dans une proportion aussi grande que s'il s'agissait d'un couple. En revanche, il est normal que la fille de l'intimée s'acquitte d'une part du loyer incombant à sa mère (v. ci-dessous) et qu'elle rémunère cette dernière pour les services rendus (tenue du ménage, voire le blanchissage) et pour sa participation aux frais de nourriture et d'infrastructure ménagère. Vu la situation des intéressées, il paraît équitable de retenir un montant de 200 francs.