avait emprunté de l'argent lorsqu'elle ne pouvait plus avoir accès à la caisse du kiosque et que, depuis le licenciement, son commerce ne connaissait plus un tel déficit. Tous ces indices, qui doivent en partie être considérés comme établis, auraient peut-être permis aux premiers juges de décider autrement, mais il n'en résulte pas que leur appréciation des preuves est arbitraire pour autant. En effet, il n'est pas indubitablement établi que l'intimée aurait commis des détournements au préjudice de son employeur.