1986, p.38). Le recourant critique l'appréciation des faits des premiers juges relative à l'existence d'un détournement commis à son préjudice : à cet égard, il invoque que le bénéfice de son kiosque avait baissé de 1994 à 1995, alors que le chiffre d'affaires avait augmenté, que les autres employés n'ont pas travaillé pendant plus de 4 mois durant l'année 1995, que les prélèvements qu'il effectuait lui-même n'étaient qu'occasionnels et dérisoires, que l'intimée avait déjà été licenciée par le passé d'un kiosque où des pertes inexpliquées avaient été constatées, qu'elle menait un train de vie plus élevé que ne le lui permettait sa situation financière, qu'elle lui