Pour dire cela, il s'est fondé sur le dernier rapport d'expertise de l'OMP du 30 janvier 1997 ainsi que sur l'avis du curateur des trois enfants (voir sa lettre du 25 mars 1997). Si la décision entreprise se réfère d'une manière peut-être un peu laconique au dossier de l'autorité tutélaire civile (qui contient ces informations), le premier juge confirme dans ses observations sur le recours que c'était bien là l'objectif de sa décision. Cette pesée des intérêts procède d'une saine application de l'art. 145 CC. c)