tre part l'intérêt desdits enfants à ne pas entreprendre un travail de rétablissement des relations avec leur père (nécessitant la collaboration de thérapeutes expérimentés) avant que l'affaire pénale ne soit jugée. Il a estimé qu'avant cette clarification des faits, qui est une des étapes indispensables dans la perspective de la réhabilitation du père par rapport à sa place auprès de ses enfants, le droit de visite devait être suspendu. Pour dire cela, il s'est fondé sur le dernier rapport d'expertise de l'OMP du 30 janvier 1997 ainsi que sur l'avis du curateur des trois enfants (voir sa lettre du 25 mars 1997).