En l'espèce on ne voit pas en quoi il y aurait eu déni de justice : le juge a bel et bien statué, ce qui le met à l'abri de ce grief (RJN 1984 p. 258). b) Pour ce qui concerne la violation de l'art. 145 CC, le juge a mis en balance d'une part le droit d'un parent de conserver des relations personnelles avec ses enfants après la suspension de la vie commune, d'autre part l'intérêt desdits enfants à ne pas entreprendre un travail de rétablissement des relations avec leur père (nécessitant la collaboration de thérapeutes expérimentés) avant que l'affaire pénale ne soit jugée.