Ce faisant, le recourant n'explique pas en quoi l'examen du premier juge, fondé sur les éléments comptables, serait erroné. Pire, lui-même avoue ne pas vouloir "entrer ici dans une analyse des comptes de photographe indépendant du recourant, par nature difficile à évaluer exactement" (p.8 du recours). Il est dès lors mal venu de critiquer cet examen de détail auquel le premier juge a justement pris la peine de se livrer. C'est ainsi conformément à la jurisprudence que le premier juge a admis comme possible de retenir un gain supérieur à celui découlant du seul examen des pièces, mais allégué par l'adverse partie au moins par divers indices (ATF 118 II 376 précité; RJN 1982, p.20;