La coïncidence entre la date de la requête à l'administration fiscale (19 mars 1996) et le début des procédures (février et mars 1996) n'est certainement pas fortuite. Le juge pouvait légitimement déduire de cette coïncidence et des autres éléments de son dossier que H.F. se comportait de manière à ce qu'il devienne particulièrement difficile de déterminer l'ensemble de ses revenus réels. Dès lors sa déduction - selon laquelle il était nécessaire d'apprécier les preuves librement - est juste; elle est fondée sur l'article 158 ch. 4 CC, ce qui est discutable;