Lorsqu'il fixe la contribution d'entretien qu'un parent doit à ses enfants en vertu de mesures protectrices de l'union conjugale ou de mesures provisoires, le juge dispose d'un large pouvoir d'appréciation qui n'est limité que par l'interdiction de l'arbitraire. La Cour de cassation civile n'intervient ainsi que si la réglementation adoptée par le premier juge apparaît manifestement inadaptée aux circonstances. En l'espèce, le premier juge a relevé que la décision prise par l'épouse d'acheter un appartement lui coûtant 2'068 francs par mois était "un mauvais choix";