Le recourant n'explique pas en quoi serait réalisé l'arbitraire dans la constatation des faits, en sorte que ce grief est irrecevable : les chiffres retenus par le premier juge sont au contraire ceux qui résultent du dossier. Le recourant les reprend du reste lui-même ! Le grief d'abus du pouvoir d'appréciation n'est pas davantage étayé, en sorte qu'il est lui aussi irrecevable. Le recourant n'explique pas en quoi la décision serait fondée sur des considérations qui sont étrangères à l'article 145 CC, ce qui serait constitutif d'abus du pouvoir d'appréciation. Il reste à examiner l'erreur de droit qui est également invoquée, soit en l'espèce une fausse application de l'article 145 CC.