Les critiques virulentes que le recourant adresse au juge, qui aurait protégé un adultère de la femme alors que celle-ci savait son union détruite avec son propre mari, tombent ainsi à faux. Le premier juge a correctement appliqué les articles 172 et suivants CCS, d'autant qu'il a prioritairement voulu de la sorte protéger l'intérêt des enfants. Il l'a du reste exprimé très clairement (cons.3, p.5 et 6 de l'ordonnance attaquée); les enfants des parties ont effectivement intérêt à voir leur situation réglée, autant en ce qui concerne le droit de visite litigieux que le montant des pensions et le moment à partir duquel elles seront dues.