Le 12 mars 1996, le mari a sollicité le bénéfice de l'assistance judiciaire dans le cadre de la procédure en divorce qu'il envisageait d'ouvrir. Le 14 mars suivant, il a d'une part sollicité une dispense de conciliation (qui lui a été accordée par ordonnance du 19 mars 1996), et d'autre part déposé des observations sur la requête de mesures protectrices en concluant à son irrecevabilité.