L'épouse est toutefois revenue sur son consentement et l'a fait savoir à son mari par lettre du 10 octobre 1995 adressée au mandataire de ce dernier, lettre confirmée le 7 février 1996. L'épouse a ensuite déposé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale, le 22 février 1996, devant le président du Tribunal civil du district de Boudry. Le 12 mars 1996, le mari a sollicité le bénéfice de l'assistance judiciaire dans le cadre de la procédure en divorce qu'il envisageait d'ouvrir.