Il se peut bien que le premier juge ait raison, sur la voie procédurale à suivre lorsqu'une partie considère comme injustifiée l'application d'une peine disciplinaire (Piquerez, Traité de procédure pénale bernoise et jurassienne, 1983, no 416b). Mais la question n'est pas là : soit parce qu'elle n'indique pas une voie de droit particulière relative au prononcé disciplinaire, soit parce qu'elle n'est pas en force en raison de l'appel formé globalement contre elle, la décision invoquée par l'Etat poursuivant à l'appui de sa requête de mainlevée définitive ne satisfait pas aux conditions du Concordat sur l'entraide judiciaire.