L'intimée observe que les revenus retenus par le premier juge pour le mari sont ceux que J.F. a déclarés au fisc en 1996. Elle entend, en se fondant sur les pièces déposées devant ce juge, que les revenus effectifs de 1996 soient pris en compte, soit 124'000 francs (observations p.6). Pour déterminer si l'épouse a droit à une contribution d'entretien, le premier juge constate qu'il convient de tenir compte, à défaut d'autres documents, des pièces figurant au dossier, "comme admis par les parties en audience", et qu'au demeurant, "l'époux a accepté, en audience, que les bases servant de calcul soient prises sur l'année écoulée, étant