Cas échéant, si les revenus ordinaires ne suffisent pas à l'entretien courant de la famille selon l'ancien standard de vie d'avant la séparation, la fortune peut être mise à contribution (RJN 1988, p.26; 1980-81 p.46). b) Dans son recours, le mari s'en tient aux revenus arrêtés par le premier juge, soit 7'408.25 francs, après déduction de 470 francs "d'allocations familiales" (recours, p.5). En réalité et comme l'ordonnance le relève, cette somme de 479 francs correspond à une rente d'orphelin que le mari touche pour son fils M. et qui est versée sur son compte BCN privé (D.2/9).