Il se justifie ainsi de revenir à un mode de calcul plus cohérent, pour vérifier si, tous comptes faits, les pensions fixées par le premier juge sont inéquitables pour le recourant. Selon l'ordonnance, le mari devrait verser chaque mois 3700 francs, allocations en sus (2'000 francs + 2 fois 850 francs). Cas échéant, si les revenus ordinaires ne suffisent pas à l'entretien courant de la famille selon l'ancien standard de vie d'avant la séparation, la fortune peut être mise à contribution (RJN 1988, p.26; 1980-81 p.46). b)