La suite du recours en est du reste l'illustration : les pensions auxquelles conduisent les calculs du recourant excèdent assez largement le minimum vital pour des enfants âgés de 6 et 10 ans (RJN 1996, p.31), même compte tenu des frais les concernant directement (primes d'assurances maladie, part de frais au logement de la mère). Or, lorsqu'il détermine la pension due à l'épouse, le recourant aboutit à la constatation que les revenus disponibles cumulés des époux sont inférieurs à leurs charges, autrement dit que lesdits époux sont réduits à un montant inférieur à leur minimum vital.