Reprenant cette méthode dans le cas d'espèce, le recourant aboutit à des pensions de 750 francs pour chaque enfant, compte tenu de revenus nets cumulés des parents totalisant 10'279.15 francs. Dans la présente affaire toutefois, le grief adressé au juge tombe à faux, car l'application de cette méthode aboutirait à un résultat incohérent. La suite du recours en est du reste l'illustration : les pensions auxquelles conduisent les calculs du recourant excèdent assez largement le minimum vital pour des enfants âgés de 6 et 10 ans (RJN 1996, p.31), même compte tenu des frais les concernant directement (primes d'assurances maladie, part de frais au logement de la mère).