{"Signatur": "NE_TC_005", "Spider": "NE_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "1997-11-04", "HTML": {"Datei": "NE_Omni/NE_TC_005_CCC-1997-7305_1997-11-04.html", "URL": "https://jurisprudence.ne.ch/scripts/omnisapi.dll?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/omnisapi.dll&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=JURISWEB,7000&Parametername=NEWEB&Schema=NE_WEB&Source=&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=754&W10_KEY=1985510&nTrefferzeile=110&Template=search_result_document.html", "Checksum": "9417ce25e779e21f37091f4d8a8a500d"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CCC.1997.7305", "INT.1997.778"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Cour de cassation civile 04.11.1997 CCC.1997.7305 (INT.1997.778)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Neuenburg  Cour de cassation civile"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Cour de cassation civile"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Neuchâtel  Cour de cassation civile"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Calcul des pensions. Période de référence."}], "ScrapyJob": "446973/55/2099", "Zeit UTC": "18.02.2026 11:29:27", "Checksum": "27f59f16f692c4588d7973cec3e74966", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Neuchâtel Tribunal Cantonal Cour de cassation civile 04.11.1997 CCC.1997.7305 (INT.1997.778)\nRegeste:\nCalcul des pensions. Période de référence.\n\n\nse; le premier juge avait compté à ce titre une somme de 500 francs, qu'il\nconvient donc d'écarter. A l'inverse, une part de loyer doit être mise sur\nle compte des enfants, au vu des pensions qui leur sont allouées et des\nallocations qui leur reviennent; cette part peut être évaluée à 150 francs\nchacun, ce qui réduit la charge pour l'intimée à 900 francs. En retenant\nencore son minimum vital par 1'010 francs, l'intimée qui a des charges\nglobales de 2'123 francs (213.55 + 900 + 1'010) et des revenus de 2'870\nfrancs, a un disponible de 747 francs.\ng) Le disponible total se monte à 3'306 francs (2'559 + 747), et\nla moitié doit revenir à chaque conjoint, par 1'653 francs. L'épouse, qui\ndispose déjà de 747 francs, a ainsi droit à une pension maritale de 900\nfrancs en chiffres ronds (1'653 ./. 747 = 906). Dans cette mesure, l'ordonnance entreprise doit être annulée, la Cour pouvant statuer au fond et\narrêter à ce chiffre la pension.\n4. Le recours se révèle en partie fondé, ce qui justifie de\nrépartir par moitié les frais et de compenser les dépens.\nPar ces motifs,\nLA COUR DE CASSATION CIVILE\n1. Admet partiellement le recours et annule le chiffre 2 du dispositif de\nl'ordonnance entreprise, confirmée pour le surplus.\n2. Condamne J.F. à payer en mains de son épouse, chaque mois et d'avance\ndès la date de la requête, une contribution d'entretien de 900 francs.\n3. Met les frais, que le recourant a avancés par 550 francs, par moitié à\nla charge de chaque partie, et dit que les dépens sont compensés.\nNeuchâtel, le 4 novembre 1997\nAU NOM DE LA COUR DE CASSATION CIVILE\nLe greffier L'un des juges"}