Il y voit une violation des règles de la société simple. Ce point de vue n'est pas fondé : comme on l'a vu ci-dessus, la décision unanime des associés a porté sur l'établissement des créances et des dettes de chacun, non pas aussi sur l'exigibilité de la dette du poursuivi à l'égard des autres associés; pour cette raison, le deuxième document ne permettait pas aux requérants d'obtenir la mainlevée. En revanche, dans l'hypothèse où cette deuxième décision avait constaté l'exigibilité de la dette, sa mise en oeuvre aurait été un acte d'administration ordinaire, au sens de l'article 535 al.