à un arrêt du Tribunal fédéral qui confirme cette possibilité (ATF 53 II 496, JT 1928, p.207). Comme le relèvent à ce propos les intimés dans leurs observations, la traduction française au JdT est imprécise parce qu'elle ne traduit pas le caractère immédiat ("sofortige") de la participation aux pertes. En l'espèce, le recourant a certes donné son accord, par sa signature au pied de la proposition de résolution, à la décision de répartition des pertes "et des versements des associés".