mentaires, mais il n'est nullement prouvé par titre qu'il a acquis, pour cette raison, une créance en compensation (ATF 115 III 97, JT 1991 II 47, 49). L'intimé n'a démontré d'aucune manière que son épouse aurait inconditionnellement reconnu qu'elle lui devait ces montants, ni même que les versements ainsi effectués constituaient des acomptes sous réserve d'un décompte final.