Au vu du dépôt par l'époux d'un classeur de factures attestant du paiement entre janvier et juillet 1996 d'un montant total de 15'067.25 francs - auquel il convient d'ajouter la charge fiscale et l'entretien versé à l'épouse -, le premier juge a retenu que 26'273.70 francs avaient été acquittés par le mari; l'épouse estimant les pensions d'entretien à charge du mari à 24'672.85 francs, A.T. ne lui doit donc plus rien (décision, p.3-4). C. C.T. recourt contre cette décision en concluant à sa cassation et à ce que la mainlevée définitive de l'opposition soit prononcée, avec suite de frais et dépens des deux instances.