Le mandataire de la défenderesse a fait valoir que la lettre du 20 décembre 1996 ne l'avait atteint que le 6 janvier 1997, à cause de la fermeture momentanée de son étude durant les fêtes de fin d'année. En raison des vacances judiciaires s'étendant à cette époque de l'année du 20 décembre au 2 janvier inclusivement, le délai de 18 jours fixé par dite lettre était toutefois suspendu (art.120 CPC) et ne commençait à courir que le 3 janvier pour se terminer le 20 janvier 1997, de sorte que la réponse avait été déposée à temps. Pour sa part, le demandeur a soutenu que le délai pour le dépôt de la réponse avait été prorogé à trois reprises en sorte qu'il échéait