K.M. a déposé sa demande en divorce en temps utile, le 23 juillet 1996. Prolongé jusqu'au 10 septembre 1996 par le jeu des vacances judiciaires (art.108, 120 CPC), le délai légal de 20 jours pour le dépôt de la réponse (art.299 CPC) a été reporté par trois conventions de procédure successives, dûment approuvées par le juge instructeur de la cause, jusqu'au 2 décembre 1996. Le 20 décembre 1996, constatant qu'elle n'avait pas déposé son mémoire de réponse dans le délai prévu dont elle n'avait pas non plus demandé la prolongation, le juge instructeur a imparti à la défenderesse un délai péremptoire au 6 janvier 1997 pour s'exécuter.