Le solde desdites vacances, de 14,6 jours ouvrables, représentait un peu moins de 3 semaines. Dès lors, si la recourante prenait effectivement ses vacances pendant le mois de juin 1996, il ne lui restait plus qu'une semaine pour retrouver un autre emploi, ce qui constitue à l'évidence un délai beaucoup trop bref pour ce faire, tout particulièrement durant une époque où les places de travail disponibles se font rares. De plus, l'intimée a admis que la recourante avait effectué des recherches d'emploi pendant le mois de juin 1996 (jugement, cons.3).