Le délai de congé, certes légal, était court puisque limité à un mois. Rien n'indique que la recourante ait auparavant été informée de son licenciement, ce qui lui aurait au moins permis de prendre les mesures nécessaires à la recherche d'un nouvel emploi et à l'organisation de ses vacances. Le solde desdites vacances, de 14,6 jours ouvrables, représentait un peu moins de 3 semaines.